samedi 26 septembre 2026

L'ODYSÉE DE L'IMMOBILE

Retour de pêche/Bénin
 

Ça vous dirait un tour du monde en quelques pas, sans perdre de kilos et sans risques démesurés ?

Jacques nous propose ici de traverser des siècles, des paysages incroyables, sans s'étourdir de grands tours dans des trains, des avions luxueux ou des bateaux immenses, temples de la consommation et d'escales aux pas de course.

Si je vous disais que notre photographe a eu cette idée en faisant à pied un trajet d'à peine cent mètres : Quelle pensée glorieuse ! Alors, voilà traversons ensemble les siècles, les pays, les saisons ici et maintenant sans la moindre pollution, sans la moindre fatigue. Ah ! j'en oublierais l'essentiel, laissez-vous porter par votre imaginaire, nous entrons dans le monde de la PARÉIDOLIE.

QUEZAKO, ? Rien de bien méchant. Ne vous est-il jamais arrivé de vous dire en regardant les nuages, celui-là ressemble à un animal ou un angelot. C'est cela la paréidolie, voir des formes dans les traces du temps, le marc de café, etc. De facto, Jacques avec son oeil  photographique clique automatique - et artistique, c'est logique - pour un parcours iniatique et poétique qu'il présentera à Béziers à la Galerie 1951, début octobre. Drôle de coïncidence puisque c'est justement son année de naissance. Authentique !

Certains de ses clichés - qu'il présentait une première fois lors des rencontres photographiques de l'Alaric dont le thème était "voyage" - faisaient diversion bien évidemment. 

Mais ils lui vaudront un article d'Objectif Image Paris. Il a de quoi être fier notre photographe/encadreur. Vrai "couteau Suisse", il aime aussi le copeau de bois de chêne...

Je vous laisse maintenant vous immerger dans cette performance artistique, sachant que certes la photo de présentation fut faite au Bénin, alors que notre imposteur ne quittait pas l'Aude pour toutes les autres. 

Quelle canaille quand même 😉 

je vous sens fébrile, votre cerveau est d'ores et déjà en mode découverte... Sans doute même que l'interprétation que vous ferez de ces clichés différera de celle de Jacques, c'est tout à fait naturel, les paréidolies offrent une source infinie de traductions, de commentaires.

 

Tombe la neige

Champ fleuri

 

Les méduses

 

Attaque de la Tour (plein moyen âge où tout était épopée sauvage)

 

Campagne gelée
 

Tempête... Les grandes marées et son tumulte


C'est la chenille qui redémarre...

2 valent mieux qu'une 
(Voyez en bas à gauche l'esquisse de ce personnage qui semble regarder cette embarcation qui émerge du marécage

 

 
Fonds sous-marins

L'ogre des Corbières 

Frère et soeur

Feu d'artifice : Embrasement 

Spectre d'un bateau échoué


Impressionisme... La plage abandonnée

La frayeur de l'enfant dans une forêt profonde

Les nymphéas (Monet les peignait à toute heure du jour, les voici de nuit)

La mare (Ce fut la première paréidolie et le déclic pour Jacques)

La terre vue de là haut

Spectre émergeant des ténèbres

Village perché

Quel beau voyage, n'est ce pas ?  Et sans abuser de substances prohibées 😛

Il y a de par le monde, des milliers de gens qui s'intéressent au sujet et qui parfois même se regroupent en association. Et, nos astronautes ne sont pas en reste, car vue de la haut, la terre réserve bien des surprises !


Lancez-vous, tout s'y prête, même les objets de la vie courante et toute la famille peut jouer "À qui trouvera la plus surpenante pareidolie".






 

 

 

 

 

 

 

2 commentaires:

  1. Fabuleux ! Jacques nous étonne et nous fait voyager .... On adore !
    Valérie

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