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samedi 6 août 2016

MYTHIQUE !

Si je vous parlais de l’année 1976, qu’en penseriez-vous ?
Houlà, quarante années sont passées par là…
Bien sûr, ça semble un peu loin, mais permettez que je vous livre quelques souvenirs : c’était une année caniculaire qui vit la naissance prématurée d’un futur sapeur pompier de Paris…
Bon, aujourd’hui, il a 40 ans, il est pompier pro et il est toujours petit (je taquine, je taquine). « Petit mais musclé ».
Il ne sait sans doute pas qu’un ambigramme (à vos dictionnaires !) lancé la même année allait devenir célébrissime.

Bien sûr, depuis le grand prix de l’Eurovision – en 1974 – et leur victorieux Waterloo, on les connaissait. Mais en 76, on entendait partout Mamma Mia ou Fernando. C’était soigné, dansant, haut en couleur et… en bottes. Vous avez trouvé ? C’est, c’est…
  • ABBA : 4 lettres, un groupe qui parlent au monde entier (sauf peut être aux moins de 20 ans).
ABBA, c’était des costumes incroyables, des mélodies plus que populaires, une blondeur indéniable avec cette petite touche brune qui lui allait bien. Bref, c’était la Suède et croyez-moi ça vous dépaysait « à l’époque ».
Aujourd’hui… ils ont 70 ans, ils sont rangés, à la retraite. Certes !  Alors pourquoi, je vous parle de cela ?

Orchestre Almeras

Parce qu'à Lézignan, durant les grandes fêtes, rien n’est impossible. Dimanche soir, on fredonnera au son de « Money, money, money » et on dansera aussi sur  « Gimme, gimme, gimme !» avec un Tribute absolument incroyable (le Bootled Abba), qui fait le tour du monde. C’est pas génial, ça ?
Rendez-vous place de la République vers 21 heures. A peine 2 jours à attendre…

Pour patienter, voici les premières prises de vue de ces grandes fêtes lézignanaises.

ça décoiffe, je vous préviens.
Notre Monsieur ASA n’a pas lésiné sur la pellicule, sans doute emporté par les rires, les applaudissements, par l’ambiance festive, la participation du public.
Il nous l’a fait comme un inventaire à la Prévert :
- un orchestre, un discours, une lampe frontale, un show dansant, une batterie, une danseuse, un petit garçon, une petite fille, un rayon laser, un lacet jaune fluo, un parcours, une carte, une arrivée et des coureurs à pied…




LEZI-NOC, C'est 10 Km... de nuit



Les 10 bons gros kilomètres


le départ des lucioles



Oui, des coureurs à pieds la nuit – équipés de leur petite lampe frontale, voilà qui est orignal… on dirait comme des lucioles au loin qui volent, qui volent. Et on trouve cela tellement charmant qu’on en oublie presque le risque encouru, l’effort de concentration que cela demande, les accidents du parcours imposé, sa difficulté.






Tout de même, à bien y réfléchir, ce n’est pas mal la Province… Il s’y passe toujours quelque chose de sympathique.









vendredi 27 décembre 2013

RENDONS À JULES CE QUI APPARTIENT À JULES


Eh ! non, il ne s'agit pas de Jules César mais de JULES LÉOTARD...
Mais qui est donc ce monsieur ? 
Né à Toulouse, il est l'inventeur du trapèze volant, le premier à avoir présenté un numéro de voltige entre deux trapèzes. Ça s'est passé le 12 novembre 1858 au Cirque d'Hiver, à Paris. À  l'époque d'ailleurs, cet endroit que nous connaissons tous s'appelait le Cirque Napoléon.
Un premier saut périlleux qui depuis s'est multiplié et beaucoup perfectionné. 
En témoigne le numéro des "Flying Mickaëls" présenté au public à Nanterre en 2011, sous l'égide du... Cirque d'Hiver Bouglione.

Savez-vous que le collant inventé à cette époque (qui permettait à l'artiste de rester libre de ses mouvements et de montrer également sa belle musculature !!!!) s'appelle le Léotard. Il est aujourd'hui encore porté par les gymnastes.
Tout cela pour dire que cet art là est difficile, qu'il est certes beau, mais qu'il reste dangereux. 
C'est aussi pour cela qu'on adore le cirque : parce que des artistes prennent tous les risques pour nous étonner, nous scotcher, nous couper le souffle et surtout nous ravir. 










De la rigueur jusqu'à la pointe des pieds.










dimanche 22 décembre 2013

SI DÉLICIEUSEMENT DÉSUET, MAIS SI PARFAITEMENT BEAU...

Tout y est : l'ambiance, la beauté, le site, la grandeur, l'espace.... et même les costumes !
Le Château de Vaux-le-Vicomte sait recevoir, c'est le moins que l'on puisse dire.
Car, là-bas aussi, c'est Noël avant Noël.
Du feu dans les cheminées, des sapins joliment décorés et dans toutes les pièces, des animations pour les enfants...
Ambiance à la fois feutrée et festive. Bref, tout y est, vous serez vite conquis.
Le château s'est paré de mille lumières, d'or et d'argent... Normal, c'est bientôt Noël.

                                 Voilà bien une bonne idée de sortie pour ces vacances scolaires.

















A fond la caisse... de jour


A fond la caisse, de nuit....
Après la pluie