vendredi 28 septembre 2018

CEUX LÀ ONT LE ZEPH POUR AMI...


Qui pouvait imaginer que l'homme ait un jour le pouvoir de défier des vents si forts qu'ils l'emmèneraient pirouetter vers l'extase.
Qui pouvait imaginer que cet homme là (ou cette femme) compenserait l’apparente fragilité de son corps en développant une stratégie de haute voltige. 
Oui qui ? 

jeudi 30 août 2018

UN CERTAIN PREMIER DIMANCHE DE JUILLET

Deux mots en arrivant « c’était bien ! ». Jacques n’est pas ce qu’on pourrait appeler un expansif. Mais la gestuelle qui accompagnait cette courte phrase laissait deviner qu’il avait pris bien du plaisir. C’est donc la lippe joyeuse et d’un pas alerte qu’il rejoignait son bureau pour y lire ses cartes mémoires.
J’avoue avoir été étonnée ! Nous n’avions pas dans notre discothèque, un CD de Jean Jacques DEBOUT, ni même un de ses 45T.

lundi 20 août 2018

SAMEDI 7 JUILLET…

Jacques est réveillé par la sonnerie de son téléphone. Il est un peu plus de 7:30 H. 
Il ne sera pas en retard, trop impatient de rejoindre ses deux compagnons parisiens, photographes eux aussi et de passage dans la région pour quelques jours. Le voilà donc qui prépare sa musette et qui se hâte vers le portail… 
8:15 H, ils partent pour une aventure de douze heures, dans des lieux insolites. Ne me demandez pas où, je ne dirai rien et ce d’autant plus que je ne sais fichtre pas ce qu’ils se sont dits au cours des quelques conversations téléphoniques qui précédaient ce rendez-vous : Dans l’Aude peut être et dans les quelques autres départements limitrophes, allez donc savoir ! Et vous dire que j’en apprenais davantage au cours du repas que nous faisions à la maison le soir serait bien inutile. Mais comme ils m’avaient l’air assez satisfait de leur moisson, c’est d’un commun accord, qu’ils décidaient de repartir en virée dès le lendemain.

jeudi 16 août 2018

OLÉ, bis


Si vous pensez que ce billet va à contre courant de la modernité, si vous pensez qu’il est loin des considérations d’aujourd’hui, loin de ce que Jacques photographie habituellement, c’est qu’il est réalisé pour surprendre, pour éveiller cet intérêt qui touche à tout ce qui est ancré dans la tradition.

Car pour entrer dans ce monde là, il faut en connaître ses racines, les comprendre ou tenter de le faire du mieux qu’il est possible. Et savez-vous comment ?

En étant curieux. La curiosité est sans doute une grande qualité dans le cas présent car de la méconnaissance nait l’incompréhension, la méfiance, voire le repli, le conflit. 
Alors donnons nous la peine de prendre le temps de sortir de notre univers habituel, donnons nous les moyens d’accepter les différences. 
C’est à cette seule condition que nous gouterons à toute la fantaisie qui jaillit d’autres cultures.

mardi 31 juillet 2018

13, UN CHIFFRE PORTE BONHEUR

Vous savez ce qui nous réunit ? le 13.
Le monde est petit, de Lézignan au treizième arrondissement de Paris : un pas, à peine 800 kms, autant dire rien pour qui chausse ses bottes de 7 lieues.
Car FANNY COTTENÇON habite là bas, dans le treizième. Un arrondissement que l’on connaît bien. Un arrondissement où Jacques et moi, nous nous sommes mariés après de longues, très longues années de vie commune, un arrondissement populaire et vivant, où se côtoie toutes les nations avec une présence sans doute plus marquée de l'Asie avec son "quartier chinois"... 

mercredi 4 juillet 2018

LA GÉNÉROSITÉ DE L'IRLANDE !

GERRY CARTER
A côté de lui, j’ai souvent appris à regarder. Armé de son appareil photos, Jacques est curieux, heureux, rigoureux, généreux, aventureux, malicieux mais jamais vaniteux ; en somme, je crois qu’il est doté du « sixième sens » des artistes qui s’ignorent. C’est toujours intéressant, voire étonnant de le regarder faire, surtout quand celui-ci entre en action. 
Curieux ! C’est le moins qu’on puisse dire. Il a toujours un sujet à découvrir et quand je l’ai vu embrayer sa belle mécanique jeudi, j’ai tout de suite pensé que le projet allait avoir de bien jolis rebondissements.

dimanche 1 juillet 2018

UN DÉBUT PROMETTEUR

L'été 2018 est un drôle d'été. Le soleil a été si rare durant le printemps qu'on a peine à croire qu'il est là. On garde le souvenir des matins gris et des chats se passant la patte par dessus leurs oreilles, annonce d'ondées sévères et durables. On se décourage, on se plaint et puis tout à coup on avoisine les 30 degrés et on se rue sur des tenues plus légères. On range les pulls, incongrus fin juin, pour leur préférer des tenues claires et légères. Oui ! En voilà une arrivée bien singulière pour un été… Allez encore un peu de courage, dans quelques jours ce seront les vacances !