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mercredi 24 octobre 2018

ENTRE TRADITIONS, MODERNITÉ ET POÉSIE

C'est curieux comme la tradition rejoint vite la modernité au travers d'un simple prénom. 
Ainsi MADDIE - prénom si actuel - serait fêtée tous les 22 juillet. Dans ces croisements d'histoires multiples, ce qu'on aime avant tout ce sont les références. Elles nous rassurent et nous rassemblent souvent. 
Or donc, chacun ses théories, ses croyances, ses convictions quant à Marie Madeleine, mais on ne peut nier que le repère est là. 
Ce prénom-fusion swingue joliment entre tradition, modernité et poésie. Et si Marie Madeleine fait écho à l’histoire chrétienne, Maddie sonne lui bien actuel, bien contemporain ! 

lundi 20 août 2018

SAMEDI 7 JUILLET…

Jacques est réveillé par la sonnerie de son téléphone. Il est un peu plus de 7:30 H. 
Il ne sera pas en retard, trop impatient de rejoindre ses deux compagnons parisiens, photographes eux aussi et de passage dans la région pour quelques jours. Le voilà donc qui prépare sa musette et qui se hâte vers le portail… 
8:15 H, ils partent pour une aventure de douze heures, dans des lieux insolites. Ne me demandez pas où, je ne dirai rien et ce d’autant plus que je ne sais fichtre pas ce qu’ils se sont dits au cours des quelques conversations téléphoniques qui précédaient ce rendez-vous : Dans l’Aude peut être et dans les quelques autres départements limitrophes, allez donc savoir ! Et vous dire que j’en apprenais davantage au cours du repas que nous faisions à la maison le soir serait bien inutile. Mais comme ils m’avaient l’air assez satisfait de leur moisson, c’est d’un commun accord, qu’ils décidaient de repartir en virée dès le lendemain.

jeudi 16 août 2018

OLÉ, bis


Si vous pensez que ce billet va à contre courant de la modernité, si vous pensez qu’il est loin des considérations d’aujourd’hui, loin de ce que Jacques photographie habituellement, c’est qu’il est réalisé pour surprendre, pour éveiller cet intérêt qui touche à tout ce qui est ancré dans la tradition.

Car pour entrer dans ce monde là, il faut en connaître ses racines, les comprendre ou tenter de le faire du mieux qu’il est possible. Et savez-vous comment ?

En étant curieux. La curiosité est sans doute une grande qualité dans le cas présent car de la méconnaissance nait l’incompréhension, la méfiance, voire le repli, le conflit. 
Alors donnons nous la peine de prendre le temps de sortir de notre univers habituel, donnons nous les moyens d’accepter les différences. 
C’est à cette seule condition que nous gouterons à toute la fantaisie qui jaillit d’autres cultures.

mercredi 31 janvier 2018

Mieux vaut oiseau de bocage que celui qui est dans une cage (proverbe français)

Busard Saint Martin
Si vous êtes d’une nature simplement heureuse, si tout vous émerveille… un rayon de soleil, une abeille sur une fleur, une perle de pluie, un oiseau qui se désaltère à même une marre, alors cette exposition est pour vous.
Elle l’est d’autant plus qu’elle concerne cette belle région de l’Aude qui n’a de frontière que celle qu’on veut bien lui donner. Car voyez-vous, le ciel dans son entier appartient aux oiseaux et il n’en est pas un seul qui franchisse les limites du département en présentant ses papiers d’identité. Ha ! Le bon sens, c’est donc là qu’il se niche.

samedi 6 août 2016

MYTHIQUE !

Si je vous parlais de l’année 1976, qu’en penseriez-vous ?
Houlà, quarante années sont passées par là…
Bien sûr, ça semble un peu loin, mais permettez que je vous livre quelques souvenirs : c’était une année caniculaire qui vit la naissance prématurée d’un futur sapeur pompier de Paris…
Bon, aujourd’hui, il a 40 ans, il est pompier pro et il est toujours petit (je taquine, je taquine). « Petit mais musclé ».
Il ne sait sans doute pas qu’un ambigramme (à vos dictionnaires !) lancé la même année allait devenir célébrissime.

Bien sûr, depuis le grand prix de l’Eurovision – en 1974 – et leur victorieux Waterloo, on les connaissait. Mais en 76, on entendait partout Mamma Mia ou Fernando. C’était soigné, dansant, haut en couleur et… en bottes. Vous avez trouvé ? C’est, c’est…
  • ABBA : 4 lettres, un groupe qui parlent au monde entier (sauf peut être aux moins de 20 ans).
ABBA, c’était des costumes incroyables, des mélodies plus que populaires, une blondeur indéniable avec cette petite touche brune qui lui allait bien. Bref, c’était la Suède et croyez-moi ça vous dépaysait « à l’époque ».
Aujourd’hui… ils ont 70 ans, ils sont rangés, à la retraite. Certes !  Alors pourquoi, je vous parle de cela ?

Orchestre Almeras

Parce qu'à Lézignan, durant les grandes fêtes, rien n’est impossible. Dimanche soir, on fredonnera au son de « Money, money, money » et on dansera aussi sur  « Gimme, gimme, gimme !» avec un Tribute absolument incroyable (le Bootled Abba), qui fait le tour du monde. C’est pas génial, ça ?
Rendez-vous place de la République vers 21 heures. A peine 2 jours à attendre…

Pour patienter, voici les premières prises de vue de ces grandes fêtes lézignanaises.

ça décoiffe, je vous préviens.
Notre Monsieur ASA n’a pas lésiné sur la pellicule, sans doute emporté par les rires, les applaudissements, par l’ambiance festive, la participation du public.
Il nous l’a fait comme un inventaire à la Prévert :
- un orchestre, un discours, une lampe frontale, un show dansant, une batterie, une danseuse, un petit garçon, une petite fille, un rayon laser, un lacet jaune fluo, un parcours, une carte, une arrivée et des coureurs à pied…




LEZI-NOC, C'est 10 Km... de nuit



Les 10 bons gros kilomètres


le départ des lucioles



Oui, des coureurs à pieds la nuit – équipés de leur petite lampe frontale, voilà qui est orignal… on dirait comme des lucioles au loin qui volent, qui volent. Et on trouve cela tellement charmant qu’on en oublie presque le risque encouru, l’effort de concentration que cela demande, les accidents du parcours imposé, sa difficulté.






Tout de même, à bien y réfléchir, ce n’est pas mal la Province… Il s’y passe toujours quelque chose de sympathique.









samedi 11 juin 2016

SARAH EN NOIR ET BLANC

Rien que le prénom est joli.

Un piano à queue et un talent

La personne aussi et de surcroît c'est un prodige de la musique, du piano, de l'interprétation. Il faut dire qu'elle a la jeunesse pour elle (26 ans), mais pas que... 
Elle a ce talent qui vous met à l'aise, qui vous rassure, qui vous met de suite en situation d'écoute, en situation de pouvoir apprécier (même quand les conditions ne sont pas optimum... car oui, nous n'étions pas à Pleyel, loin s'en faut.


C'était hier dans la petite salle de l'Espace Gibert à Lézignan. Pourtant ce fut magique.

Voici Sarah MARGAINE,


Aussi jolie que talentueuse et qui méritait bien quelques clichés. Bien sûr rien ne vaut le "en vrai", mais le photographe a lui aussi quelques talents et il a su rendre compte de la beauté de ce moment.  Est-ce que le noir et blanc y est pour quelque chose ? sans doute.
Mais appréciez plutôt :

A quatre mains... ou presque
En répétition... 







 En récital, elle a su prendre le temps de tous nous accompagner, afin de mieux appréhender chacun des morceaux qu'elle interprétait. C'est aussi cela le talent : expliquer, transmettre, dédramatiser, animer, insuffler la passion, en tout cas tout tenter pour le faire...



Le reflet des mains de Sarah sur le piano était magique  : on voyait l'extrême aisance de ses doigts qui couraient sur le clavier. Combien d'heures, de jours, de mois, d'années d'apprentissage. 
Sarah - elle - débutait le piano à 4 ans. Mais on sent, on voit que c'est une passionnée  ! c'est tout l'art de la photo, révéler les émotions.

lors du récital
 Aucune partition, tout de tête sauf pour le rappel où elle nous jouait le second mouvement de la Toccata de Bach sur un arrangement de Busoni