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dimanche 13 janvier 2019

CET ART URBAIN QUI ETONNE ET DETONNE PARFOIS


Les grands immeubles, les trottoirs parfois jalonnés de containers poubelles où slaloment des piétons à la mine souvent fermée, la circulation intense, la pollution… nous sommes dans une grosse agglomération, une mégalopole, nous sommes à Paris et sa proche banlieue.
Paris, ce n’est pas uniquement les beaux quartiers, ces Champs Elysées ultra entretenus, ultra fréquentés par les touristes étrangers. Non Paris, c’est aussi des arrondissements plus populaires comme le 19ième, le 20ième, le 12ième, le 13ième… Et ces quartiers  là recèlent à eux seuls bien plus de trésors que les successions de boutiques de luxe qui émaillent - selon les critères journalistiques - « la plus belle avenue du monde ». Et c'est tant mieux !

lundi 20 août 2018

SAMEDI 7 JUILLET…

Jacques est réveillé par la sonnerie de son téléphone. Il est un peu plus de 7:30 H. 
Il ne sera pas en retard, trop impatient de rejoindre ses deux compagnons parisiens, photographes eux aussi et de passage dans la région pour quelques jours. Le voilà donc qui prépare sa musette et qui se hâte vers le portail… 
8:15 H, ils partent pour une aventure de douze heures, dans des lieux insolites. Ne me demandez pas où, je ne dirai rien et ce d’autant plus que je ne sais fichtre pas ce qu’ils se sont dits au cours des quelques conversations téléphoniques qui précédaient ce rendez-vous : Dans l’Aude peut être et dans les quelques autres départements limitrophes, allez donc savoir ! Et vous dire que j’en apprenais davantage au cours du repas que nous faisions à la maison le soir serait bien inutile. Mais comme ils m’avaient l’air assez satisfait de leur moisson, c’est d’un commun accord, qu’ils décidaient de repartir en virée dès le lendemain.

dimanche 17 juin 2018

À LA RUE

Loin des stéréotypes, il s’invite partout dans la rue, sur les murs, les ponts, les lieux abandonnés ou inaccessibles, les villes et les quartiers passants, etc. Il s’est fait tout seul pour témoigner de son temps. Il est souvent éphémère mais toujours porteur de message. Il a ses ambassadeurs aujourd’hui, comme il a eu ses précurseurs parmi lesquels NTM avec CTK ou Agnès B. Surprenant, non !

dimanche 13 mai 2018

SURPRISE

Parfois on se sent si "chagrin" qu’on a besoin de légèreté… heureusement Jacques possède des trésors dans son escarcelle pour vous faire briller le soleil et vous composer une symphonie du bonheur.
Car c’est bien de cela dont nous allons parler : de bonheur ! Et je puis vous assurer que ces clichés en ont tous les stigmates. 
Et pourquoi je ne suis pas surprise ?

dimanche 7 janvier 2018

POUR NE PAS OUBLIER

On dit de ces lieux que c'est le temps qui les façonne. Il fait son œuvre. Insidieusement. Oui, la nature veille et nous convainc que rien ne meurt. De ces morceaux de vie, de ces endroits âpres et abandonnés émane toujours une beauté obsédante, intrigante, habitée et enchantée. 
Jacques que rien n’arrête, aime à arpenter ces friches avec l’un de ses amis... (l’URBEX impose de ne jamais partir seul). Ils observent, cherchent, trouvent l’insolite et photographient pour ne pas oublier qu’en ces lieux, des voix, des hommes ont vibré, des joies, des pleurs, des secrets, des histoires ont existé.

samedi 9 décembre 2017

LA TRAVERSÉE DE PARIS...

Un 16/50 fixé au boitier, en F11 et 30 secondes de pose + une focale à 50/ Vers l'hôtel du Nord


Assis devant son mac, Jacques étudie en détail une de ses photos, loupe poussée au maximum. Un martin pêcheur, me semble-t-il, noyé dans un amas de brindilles aux coloris oscillant entre le beige et le brun soutenu. Il en est presque exaspérant à chercher l’invisible, le pixel flou, le gris trop gris, la lumière pas assez lumineuse, le manque de résonnance… Pour moi une photo, c’est avant tout l’émotion qu’elle suscite, un plaisir au premier coup d’œil.

samedi 10 décembre 2016

TU PARIES

Cela semble incroyable dit comme cela, mais c'est un endroit qui se dépeuple peu à peu.
Ah ! Quoi ? Où ? Pourquoi ? Mais de quoi s'agit-il enfin !

- « De l'hippodrome de Vincennes, à Paris, dans le douzième, en pleine forêt de Vincennes ».
- « De l'HIPPODROME ???? Mais, les courses sont encore si nombreuses».

C'est vrai, mais le public - lui - déserte de plus en plus le lieu : En cause, la mise en ligne des courses et des paris. 
Comme, c'est triste : ces "nouveaux" turfistes, seuls derrière leurs ordinateurs, n'ont alors de l'ivresse de la course et de son folklore qu'une sensation édulcorée, fade et tronquée.
Comme c'est triste de n'emporter aucun souvenir d'un décor où se jouera peut être une partie de leur vie.... Ils choisissent  ainsi une solitude pour le moins dévastatrice, qui les déshumanisera à termes. De cet isolement, qui dilue et modifie leurs habitudes et leurs réactions, ne ressortira que de l’inappétence et de l'inadaptation à la vie. Point de partage, point de monde réel, je parle là de la vraie vie, de celle qui bouge, qui ressent, qui vibre à l'unisson.

Aaaaaahhhh ! voilà que je sens comme un murmure d'approbation.



Moi, quand je pense courses, tiercé, hippodrome, je pense à mon père, turfiste du dimanche : ce petit plaisir hebdomadaire, il n'hésitait pas à le partager avec l'ensemble de la famille.
Bien fixé dans un coin de ma mémoire – avec tout le cérémonial qui l’accompagnait - là-bas en Lorraine dans les années 60/70, ce souvenir me chavire toujours.
Dès le vendredi, nous plongions dans l'univers du trot, des casaques et des toques de couleurs, des chevaux aux noms évocateurs (Oscar RL, Ozo, Roquepine, etc.).
Là, sur la table de la salle à manger, le journal s'ouvrait sur la double page des courses, le carnet de paris blanc et rouge posé juste à côté, indissociable de sa petite pince magique. Vous savez, celle qui - un jour peut être - devait poinçonner les bons numéros.
En fin stratège, mon père étudiait tous les paramètres (chevaux, jockeys, entraineurs, terrains...), avant de valider LE ticket. Le petit café à deux pas de la poste ne désemplissait pas de commentaires avertis et… de futurs millionnaires... enfin, à les écouter parler !
Puis arrivait le dénouement du dimanche, avec un Léon Zitrone, dans les starting-blocks, prêt à chevaucher au côté des purs sangs tant l'urgence des résultats était indispensable.
La fratrie était devant le petit écran, en bonne place à attendre les résultats, à s’étonner de voir tant de monde autour de la piste. Le noir et blanc du téléviseur prenait les couleurs des casaques finement décrites par le speaker vedette… Oui, nous étions à l'hippodrome avec tous les spécialistes du trot attelé ou monté.

Le seul petit regret qui me reste de cette époque, c’est l'absence du moindre million. Point de fortune certes, juste un souvenir ému, mais quel souvenir...

Alors, pourquoi sacrifier une telle magie au profit d’une pseudo avancée technologique qui éloigne des autres et de la communion des émotions ?
Je milite pour la primauté de l’imagination, de l’imaginaire contre cette informatique qui vous empêche de regarder l'autre ou l'ailleurs.
Voyez ce bel alezan, cette jument et ce bel étalon, voyez comme ils courent, comme leur port de tête est royal. Faut-il de la patience, de l’amour et de l’entrainement pour en arriver à cet hippodrome.














Ce ne sont pas de simples numéros (tiens, presque la phrase à Patrick Mac Gohaam dans la série du Prisonnier !).
Ces hommes, ces chevaux, cette piste de plusieurs kilomètres à parcourir, ces quelques minutes de course incarnent à eux seuls un immense défi tant il faut être rapide, c'est une expérience incroyable, un moment de puissance extrême à peine descriptible, fragile et dangereux à la fois.
Et pour un photographe, captez de tels moments à la nuit tombée, dans le froid humide, ça donne du bonheur, de l’énergie et une forme de gaité graduée qui fait oublier la rigueur du début de l’hiver.

La brume est perceptible sur les clichés mais cela n’altère en rien l’élégance des montures, ni celle des cavaliers. On reste conquis par ce milieu où résonnent des noms auréolés de lauriers, dont le marqueur indéniable reste celui d’Yves Saint Martin.









Alors un vrai pari, ça vous tente ?


Je voudrais encore saluer et remercier chaleureusement les équipes de l’hippodrome qui permettaient à mon photographe de réaliser ces belles prises de vue.














lundi 5 décembre 2016

PANAME

Jacques, plutôt que de prendre des coups de vieux au fur et à mesure qu'il avance en âge, préfère prendre... des photos coup de génie ou coup de chance.
C'est sa force d'expression. Il peut "répéter" ses prises de vue plusieurs jours de suite sous des angles différents pour extraire une image qui va le satisfaire.

Pensez donc quel bonheur il éprouve lorsque nous remontons quelques jours à Paris !
Un décor majestueux, académique ou singulier, s'offre à lui. En fonction des saisons, il sait comment lui rendre hommage, non sans une pointe d'humour parfois.
Bien vous savez l'essentiel, passons aux détails : nous sommes fin novembre début décembre, le froid est sec dans la Capitale, le soleil souligne la pollution en matinée mais fort heureusement, en début d'après midi, les choses s'arrangent et la luminosité raconte aux imaginatifs des milliers de belles histoires.

Ligne aérienne du métro, vers Bercy
Et qui est ce qui les écoute ? C'est Jacquot, le roi de la photo.
Pour ne pas être en reste, il en raconte aussi. Il dessine les personnages, les décors et assure les mises en scène de jour comme de nuit et voyez comme c'est plutôt réussi.
On passe ainsi d'un Paris automnal presque désert à un Paris bling bling, chatoyant et psychédélique, non sans une incartade par la série fleuve ensorcelante, incontournable et surtout fort intelligente de par l'utilisation de l'espace.

Passerelle DEBILLY, construite pour l'exposition universelle de 1900

la BNF (13e)

Perspectives

Livre ouvert sur la forêt landaise, si chère à Mitterand

Jeu d'angles et de lignes

La Passerelle SIMONE DE BEAUVOIR, qui enjambe la Seine, vous conduit directement à la BNF

le Fleuve et sa vie

So romantic


Vous ne trouvez pas qu'il y a dans cette nouvelle série de clichés, comme une fatalité de l'environnement.
On est bien à Paris-Paname, le Paris des lumières, le Paris romantique et charmant, bref le Paris qu'on souhaite à tous, celui qui nous laisse cette impression d'être sous influence.

Paris by night

C'est elle, la Tour Eiffel

Les Invalides, une vue particulière, de derrière

L'obélisque s'offre la grande roue



De la circulation ? Où ça ?

La Pyramide du Louvre



Arcade, face au Louvre

Bouche de Metro

La Comédie Française


Quelle emprise.... 
Ah ! Paname si tu pouvais n'être que cela !