vendredi 30 novembre 2018

LA DEDICACE

Lady Scott
Dans mon imaginaire « romanesque », au vu de son apparence fragile, de son visage qui transmet des émotions, de ses yeux qui brillent d’un éclat étonnant, j’en conclue qu’elle détient un secret, mais lequel ? Sans doute réside-t-il dans le souvenir de ces premières notes de jazz entendues alors qu’elle n’imaginait même pas un jour « monter sur les planches ». Des notes qui l’ont conquise enfant, emportée au point d’être radieuse, enthousiaste et…  une interprète accomplie aujourd’hui.

lundi 5 novembre 2018

LA MUSIQUE N'ABANDONNE JAMAIS

Silence de circonstance lorsque les lumières se font autres ! Une fraction de seconde à peine… Car les applaudissements et la rumeur enflent lorsque les premières notes se déploient généreusement dans la salle de concert qui accueille - pour sa 32ièmeannée - le FESTIVAL JAZZ DE CONILHAC.

mercredi 24 octobre 2018

ENTRE TRADITIONS, MODERNITÉ ET POÉSIE

C'est curieux comme la tradition rejoint vite la modernité au travers d'un simple prénom. 
Ainsi MADDIE - prénom si actuel - serait fêtée tous les 22 juillet. Dans ces croisements d'histoires multiples, ce qu'on aime avant tout ce sont les références. Elles nous rassurent et nous rassemblent souvent. 
Or donc, chacun ses théories, ses croyances, ses convictions quant à Marie Madeleine, mais on ne peut nier que le repère est là. 
Ce prénom-fusion swingue joliment entre tradition, modernité et poésie. Et si Marie Madeleine fait écho à l’histoire chrétienne, Maddie sonne lui bien actuel, bien contemporain ! 

vendredi 28 septembre 2018

CEUX LÀ ONT LE ZEPH POUR AMI...


Qui pouvait imaginer que l'homme ait un jour le pouvoir de défier des vents si forts qu'ils l'emmèneraient pirouetter vers l'extase.
Qui pouvait imaginer que cet homme là (ou cette femme) compenserait l’apparente fragilité de son corps en développant une stratégie de haute voltige. 
Oui qui ? 

jeudi 30 août 2018

UN CERTAIN PREMIER DIMANCHE DE JUILLET

Deux mots en arrivant « c’était bien ! ». Jacques n’est pas ce qu’on pourrait appeler un expansif. Mais la gestuelle qui accompagnait cette courte phrase laissait deviner qu’il avait pris bien du plaisir. C’est donc la lippe joyeuse et d’un pas alerte qu’il rejoignait son bureau pour y lire ses cartes mémoires.
J’avoue avoir été étonnée ! Nous n’avions pas dans notre discothèque, un CD de Jean Jacques DEBOUT, ni même un de ses 45T.

lundi 20 août 2018

SAMEDI 7 JUILLET…

Jacques est réveillé par la sonnerie de son téléphone. Il est un peu plus de 7:30 H. 
Il ne sera pas en retard, trop impatient de rejoindre ses deux compagnons parisiens, photographes eux aussi et de passage dans la région pour quelques jours. Le voilà donc qui prépare sa musette et qui se hâte vers le portail… 
8:15 H, ils partent pour une aventure de douze heures, dans des lieux insolites. Ne me demandez pas où, je ne dirai rien et ce d’autant plus que je ne sais fichtre pas ce qu’ils se sont dits au cours des quelques conversations téléphoniques qui précédaient ce rendez-vous : Dans l’Aude peut être et dans les quelques autres départements limitrophes, allez donc savoir ! Et vous dire que j’en apprenais davantage au cours du repas que nous faisions à la maison le soir serait bien inutile. Mais comme ils m’avaient l’air assez satisfait de leur moisson, c’est d’un commun accord, qu’ils décidaient de repartir en virée dès le lendemain.

jeudi 16 août 2018

OLÉ, bis


Si vous pensez que ce billet va à contre courant de la modernité, si vous pensez qu’il est loin des considérations d’aujourd’hui, loin de ce que Jacques photographie habituellement, c’est qu’il est réalisé pour surprendre, pour éveiller cet intérêt qui touche à tout ce qui est ancré dans la tradition.

Car pour entrer dans ce monde là, il faut en connaître ses racines, les comprendre ou tenter de le faire du mieux qu’il est possible. Et savez-vous comment ?

En étant curieux. La curiosité est sans doute une grande qualité dans le cas présent car de la méconnaissance nait l’incompréhension, la méfiance, voire le repli, le conflit. 
Alors donnons nous la peine de prendre le temps de sortir de notre univers habituel, donnons nous les moyens d’accepter les différences. 
C’est à cette seule condition que nous gouterons à toute la fantaisie qui jaillit d’autres cultures.