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dimanche 23 novembre 2025

ENSEMBLE




D’un coup, le petit village de Conilhac est devenu capitale du cuivre ! 

Ne vous méprenez pas, nous parlons Jazz ici et cette annonce n’a rien d’étonnant puisque la région est devenue “terre de big band” (c’est la voix off qui l’a dit  !). 

Pour preuve, les archives de ce festival dénombrent une quantité impressionnante de grandes formations (62 si mon souvenir est exact) à se succéder sur cette scène. A Conilhac, preuve est faite qu’on aime la fidélité et… le bruit,  mais pas n’importe lequel. Et croyez-moi pour accueillir tous ces artistes, tous ces musiciens, leurs instruments, pupitres et autres, il en a fallu des trésors d’ingéniosité.

jeudi 5 décembre 2024

UN CHAPITRE QUI SE TERMINE

Richard GALLIANO

Nous avons fermé - avec une certaine nostalgie - le grand livre de la 37
ième édition du Festival Jazz de Conilhac. Une remise en question totale pour les équipes de ce Festival qui façonnent, organisent et présentent un projet collectif toujours primé par son fidèle public.

René a beaucoup insisté sur cet épithète (collectif) et rappelé également que jusqu’aux beaux jours, le swing résonnera encore à la cave à Jazz une fois par mois… tout de suite moins triste pour les amateurs et ils sont nombreux ici.

Nous étions vendredi, et si la brume s’annonçait un peu dans nos coeurs comme à l’extérieur, la musique et les décibels ont pris le pouvoir sous la direction d’artistes qui s’attachent à transmettre avant tout du bonheur.

mardi 21 novembre 2023

ARE YOU SURE ?


Pardon, de quoi, sûr de quoi ?

La vérité, c’est que la scène de Conilhac recevait pour la première fois LA BEDOUNE1 et que les responsables de l’association ne savaient pas si le public allait adhérer. Bref, il y avait risque, rien que ça, vous êtes sûr ?
J’en appelle à tous les témoins de la soirée : Y avait-il danger ? Certes non, mais de l’audace et de la belle surprise, oui sans conteste.
Sachez déjà que les deux protagonistes invités sur les conseils d’un certain David2 ne cesseront de nous surprendre et de nous émerveiller en cette soirée cabaret du 18 Novembre. D’emblée, ça sécurise, aussi laissons la scène à ces deux artistes.

jeudi 9 novembre 2023

RÉPONDRE À L'EXCEPTIONNEL PAR DE L'EXCEPTIONNEL


 Le décor : Conilhac dans l’Aude. Petite commune rurale où la culture est vivante et tenace, une culture qui oscille de la vigne au Jazz, c’est vous dire l’éclectisme. Pour cela il faut en passer par l’associatif et le bénévolat en plus des institutions compétentes bien évidement. Nous pourrions  évoquer :

  • la construction des programmes, 
  • les sollicitations aux institutions justement, 
  • les plans d'actions, 
  • les réunions, mais nous nous éloignerions du coeur du pro… cessus central : les concerts.

Ils avaient oeuvré toute la semaine, durement mais joyeusement, pour apporter les dernières touches à ce festival Jazz attendu par tous les fondus de musique. Une trente-sixième édition  (notez la longévité !) largement arrosée par un Zeus si déchainé qu’il en chahutera violemment la tente d’accueil.

mardi 8 novembre 2022

LA FEMME

RHODA SCOTT LADY QUARTET

 


 

Voilà tout est dit. On pense à la fois à Louis ARAGON et à Jean FERRAT qui chante cette maxime « La femme est l’avenir de l’homme ». Néanmoins… depuis quelques jours, les femmes travailleraient « gratuitement » ? Des études sérieuses l’attestent, les inégalités (salariales ici) entre hommes et femmes perdurent en France comme dans bien des pays. 

mardi 1 novembre 2022

QUAND L'HEURE D'HIVER RIME AVEC BLINKER...


Ça donne un ensorcelant cocktail à savourer avec émerveillement, mais uniquement au festival jazz de Conilhac ! Croyez moi, dans cette salle éphémère, on se sentait heureux et parfaitement à notre place pour cette première. Les artistes vibraient d’impatience tant ils souhaitaient nous délivrer un concert généreux, joyeux et plein de bienveillance. Nous serons vite rassurés, ce fut un beau geste d’humanité.

lundi 6 décembre 2021

À LA NOLA !


.

Puisque c’est là que tout commence et que tout s’est terminé le samedi 27 novembre dernier à Conilhac, oui, il est temps de porter un toast à la NOLAPour ceux qui auraient été distraits au cours du prologue de cette soirée, pour les absents et les néophytes – et j’avoue humblement ne pas être une experte en matière de Jazz – NOLA est la contraction de News Orléans et Louisiane. C’est dit, passons à l’essentiel : la soirée.

mercredi 24 novembre 2021

DOCTEUR VINCENT, CAÏPIRINHA !


Non, ce n’est pas une prescription médicale, c’est à mille lieues de cela. 

D’accord, alors parions pour un oxymore ou presque… Certes !

Ce semblant de « figure de style » témoigne assez bien du parcours musical bouillonnant offert samedi soir par le Festival Jazz de Conilhac. Disons-le, c’était troublant, tant c’était intense. Une salle au comble de sa capacité ; Pensez, il était annoncé une soirée événement. Et croyez-le, la prédiction a bien eu lieu. Bref Conilhac, ce samedi 20 novembre 2021, c’était « The Place to be ». 


En première partie le trio Rémy Panossian (RP3), venu présenté ses dernières créations.  Avec un album sorti juste avant la crise sanitaire (oh ! la boulette [1]!), c’est avec un plaisir non dissimulé qu’ils retrouvent la scène, ces trois là.  D’entrée de jeu, ça pirouette cacahuète

Voilà qui nous les rend bien sympathique. D’ailleurs, pourquoi ne pas vous proposer leur site internet pour trouver ce CD et l’offrir au « cousin Régis » à Noël, par exemple (sic Rémy Panossian). Ça, c’est cadeau, si vous n’étiez pas présent à ce concert magistral. 

lundi 18 octobre 2021

PRÉMICES

Une exposition photos orchestrée

Je n’ose imaginer la foule de passionnés qui attend avec impatience le 30 octobre 2021. Ils viendront du 11, du 34 et de tous les départements environnants, que dis-je, de toute la France et très certainement de plus loin encore. 

Qu’ils se rassurent ces passionnés. S’il était annulé l’an passé pour cause de Covid, Le festival Jazz de Conilhac déroule consciencieusement son retroplanning depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois avec le soutien des nombreux acteurs toujours fidèles (région, communauté de communes, municipalités, associations, bénévoles, commerçants, etc.). 

lundi 23 août 2021

FLAMBOYANT ET EXPLOSIF, C'EST AINSI AVEC LES ENFANTS DU PAYS !


Une bien jolie surprise dans la cour de l’Espace GIBERT, ce jeudi 19 Août, voire même une surprise à tiroir.

Si je vous dis 2004 la Star Ac’… 

Ça ne vous dit rien ou si peu ! Rassurez-vous, je suis comme vous. J’avoue bien franchement que je ne suivais qu’épisodiquement cette émission. Mais il semble bien que GAUTHIER ROUBICHOU (c’est de lui dont il s’agit) commençait son parcours artistique dans cette émission de télé-réalité où rien que la sélection semblait pour le moins exigeante.

vendredi 30 novembre 2018

LA DEDICACE

Lady Scott
Dans mon imaginaire « romanesque », au vu de son apparence fragile, de son visage qui transmet des émotions, de ses yeux qui brillent d’un éclat étonnant, j’en conclue qu’elle détient un secret, mais lequel ? Sans doute réside-t-il dans le souvenir de ces premières notes de jazz entendues alors qu’elle n’imaginait même pas un jour « monter sur les planches ». Des notes qui l’ont conquise enfant, emportée au point d’être radieuse, enthousiaste et…  une interprète accomplie aujourd’hui.

lundi 5 novembre 2018

LA MUSIQUE N'ABANDONNE JAMAIS

Silence de circonstance lorsque les lumières se font autres ! Une fraction de seconde à peine… Car les applaudissements et la rumeur enflent lorsque les premières notes se déploient généreusement dans la salle de concert qui accueille - pour sa 32ièmeannée - le FESTIVAL JAZZ DE CONILHAC.

mercredi 8 novembre 2017

J COMME JAZZ, J COMME JACQUES

de G à D : Pascal Pezot (sax ténor), Georges Torsiello (sax Alto) et Yves Moffre (Sax Baryton)
Et J comme jouissif à l’écoute de ce CD qui diffuse des standards que très vite je fredonne en visionnant les clichés de mon photographe. 
Mon esprit n’en fait qu’à sa tête, il vagabonde sur les notes d’ « I want to be happy » et me voilà à Broadway au siècle dernier devant l’affiche de Non, Non Nanette. J’adore !
Mais je m’égare… C’est que je l’aime ce jazz là, celui des années Cole Porter, Benny Goodman, celui du Grand Duke, celui chanté par les plus grands (d’Ella Fitzgerald, dont les trois octaves nous font encore frissonner à Billy Holiday, Sinatra, Louis Armstrong et tous les autres)
Ces photos mettent en joie, ça rutile, ça swingue et ça détend, c’est joli, ça jaillit en couleurs et en noir et blanc, c’est Jazz tout simplement et c'est Jacques viscéralement.
Oui, si le sujet le passionne, il s'y dévoue totalement. Il en oublierait presque le dormir et moi-même, j'ai omis l'essentiel... enfin presque !
Soyons donc un tantinet pragmatique : il faut que je vous dise qu’il s’agit du Festival Jazz de Conilhac et que le Big Band qui nous délivre ces belles images au travers de l’objectif de Jacques c’est «West Coast». Ils font de la vraie bonne musique... Il fallait d'ailleurs entendre la force des applaudissements... Un tonnerre.


Ne sont ils pas radieux ces 13 musiciens ! 
Leurs notes paraissent encore jalonner chacune des photos, elles les accompagnent, comme elles balançaient les corps et les cœurs au moment du concert. 
Leur enthousiasme nous mène droit en plein centre de Broadway et Jacques - avec sa vision toute poétique des interprètes, des instruments, de la musique et du lieu - sublime ce moment musical et délicieux.

Des choses à ajouter ? Certes pas, il faut juste regarder, apprécier… et peut être qu’en tendant l’oreille, vous percevrez quelques notes échappées des saxos et des trompettes, des trombones et des guitares, de cette bien belle batterie ou du piano, voire de l'aguichante contrebasse. Il vous sera difficile de ne pas être séduit, surtout si Myriel Grosbard ajoute une touche d’espièglerie à la qualité de ses interprétations.

Myriel Grosbard


Marc Thibaut (trombone lead) Jean Alqueer (trombone)




Michel Calvayrac (batterie)





Jean Paul Bonnafous (piano)


I'm Happy ! And you ?
Qui est le meilleur : le Big Band ou le photographe ? les deux, mon Capitaine.
Oui, un beau travail en communion.








Dominique Rieux (trompette)


mardi 1 août 2017

CUIVRES

Quintette AÉRIS
Écouté, réécouté, à nous les petits bonheurs à l’envie, à eux l’harmonie, la précision, la virtuosité, la partition…  Ce CD est un cadeau de mon amoureux. J’aime sa pochette à l’allure un peu surannée avec sa photo noir et blanc. J’aime chacun des titres (des standards qui vont de Brassens à Mozart, de Nougaro à Morricone) et chaque fois qu’il passe et repasse dans le lecteur, je suis surprise par les instruments… uniquement des cuivres et par l’ambiance très « jazzy » et donc très envoûtante.
J'adore, mais rien ne vaut un vrai concert. Vous n’êtes pas de mon avis ? AÉRIS – C’est le nom du groupe -  était en concert à Lézignan en plein air. 
Le quintette de cuivres avait belle allure sur la scène extérieure de l’Espace Gibert… Est-ce la rutilance des instruments qui jouait pour beaucoup !



Ils sont arrivés, chemises toutes pareilles - bleues - et pantalons noirs : ce pouvait être austère, ce n'était que faux semblant, car ils ont su bien vite nous manipuler par l’humour, le jazz, leur interprétation des plus grands morceaux, leur talent et très vite nous étions convaincus que c’était un atout de plus. 
À eux 5, ils ont fait le « spectacle ». Celui-là même qui nous décoche le grand, le vrai bon sourire et le bonheur ! Bref, un beau jeudi soir à Lézignan-Corbières.



Patrick PAGÈS

Olivier COURSIMAULT

Max FOUGA




D’ailleurs, le public ne s’y était guère trompé : Il était rassemblé en grappe autour d’eux, battait la mesure, chantait et riait à chacune de leur blague, applaudissait le talent, le partage, les trompettes, le trombone, les cor et tuba… et la très bonne musique.
Je n’ai donc aucune raison d’évoquer leurs CV, au vu de l’aréopage présent jeudi dans la grande cour. Je me demande simplement si ce public est venu pour les instruments, leur talent, le jazz, les hommes, le partage, le professionnalisme, les belles collaborations pour certains d’entre eux… Dee Dee Bridgewater, Christian Escoudé, Didier Loockwood… ou cette présence active dans les grands festivals de jazz (Marciac, Vienne, Nice, etc.). Pour tout cela, bien évidemment ! 
C’est que ça leur confère une belle reconnaissance, du respect, beaucoup d’enthousiasme, un public fidèle auquel s'ajoute celui bien avisé, toujours en quête d'expérience nouvelle.





En tête, Jacques ADAMO

Tout à gauche, Xavier IANNONE

Il faut bien l’avouer, la succession des morceaux connus était riche de bonheur et multipliait l’envie d’en écouter toujours plus. On était happé par le spectacle et l’humour qui soulignait certains des standards.
L’impératif ce jeudi c’était donc aussi de ne pas perdre une miette de leurs jeux de scène qui jetaient d'ailleurs des ondes de gaieté sur toute l’assemblée.






Jacques, les miettes, il aime à les collectionner. Il sait que les photos auront ainsi ce grain de folie qui résonnera bien après le spectacle. Il aime beaucoup les instruments. Ils lui donnent à voir bien des possibilités de prises de vue. Elles sont si nombreuses qu’il lui faut se gendarmer pour ne pas gêner le spectacle.
Chaque concert est pour lui une aventure extraordinaire. C’est le Rouletabille du spectacle, petite taille et bonne humeur, il trouve toujours le bon angle, la bonne lumière, la bonne idée pour mettre en valeur les artistes et leur talent.

Avouez, cette fois encore, c’est pas mal réussi !