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jeudi 5 décembre 2024

UN CHAPITRE QUI SE TERMINE

Richard GALLIANO

Nous avons fermé - avec une certaine nostalgie - le grand livre de la 37
ième édition du Festival Jazz de Conilhac. Une remise en question totale pour les équipes de ce Festival qui façonnent, organisent et présentent un projet collectif toujours primé par son fidèle public.

René a beaucoup insisté sur cet épithète (collectif) et rappelé également que jusqu’aux beaux jours, le swing résonnera encore à la cave à Jazz une fois par mois… tout de suite moins triste pour les amateurs et ils sont nombreux ici.

Nous étions vendredi, et si la brume s’annonçait un peu dans nos coeurs comme à l’extérieur, la musique et les décibels ont pris le pouvoir sous la direction d’artistes qui s’attachent à transmettre avant tout du bonheur.

dimanche 10 décembre 2023

SOLEIL DES TROPIQUES POUR UN BERGER D'ESCARGOTS


« Day-O ! », Ce sont les premières notes musicales lancées des coulisses pour lesquelles la salle réagit immédiatement par cet écho spontané « Day-O » !

Attendez, il y a erreur… Reprenons le programme. Il s’agit bien du dernier concert du festival Jazz à CONILHAC.

« Day-O ! », pour la seconde fois, la voix et l’écho se font entendre, plus forts, plus impatients. Lorsque le troisième écho retentit et que mes neurones se connectent, je comprends : premier jour de décembre et dernier concert. N’est pas artiste qui veut, bien vu… la parabole prend tout son sens : « le dernier sera le premier ». 

Et nos derniers vont nous faire chalouper tout de suite avec le banjo de Louis HUCK - dont nous apprendrons par la suite sa filiation avec Daniel Huck, grand saxophoniste familier de Conilhac et de son festival. Le banjoïste et chanteur entre enfin en scène sur cet air d’Harry Belafonte connu de tous… Jour un !

mardi 8 novembre 2022

LA FEMME

RHODA SCOTT LADY QUARTET

 


 

Voilà tout est dit. On pense à la fois à Louis ARAGON et à Jean FERRAT qui chante cette maxime « La femme est l’avenir de l’homme ». Néanmoins… depuis quelques jours, les femmes travailleraient « gratuitement » ? Des études sérieuses l’attestent, les inégalités (salariales ici) entre hommes et femmes perdurent en France comme dans bien des pays. 

lundi 6 décembre 2021

À LA NOLA !


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Puisque c’est là que tout commence et que tout s’est terminé le samedi 27 novembre dernier à Conilhac, oui, il est temps de porter un toast à la NOLAPour ceux qui auraient été distraits au cours du prologue de cette soirée, pour les absents et les néophytes – et j’avoue humblement ne pas être une experte en matière de Jazz – NOLA est la contraction de News Orléans et Louisiane. C’est dit, passons à l’essentiel : la soirée.

dimanche 6 novembre 2016

ANONYMES

Le carnaval permet tout dans l’anonymat le plus complet. Derrière masques et costumes, on oublie les préjugés. C’est juste de la joie et de la bonne humeur, loin du quotidien.

Qu’il soit d’ici ou d’ailleurs, c’est un temps délicieusement tourné vers le... Mensonge.
Ah, non c’est un peut court jeune fille !!!
Vous oubliez tout le temps passé à réfléchir à cette sympathique mystification justement…
Quel costume ? Homme, femme ? Quel masque ? Quels détails, quelles broderies… et puis tout le temps à le concevoir ce costume, à le réaliser. Car le carnaval, c’est avant tout un état d’esprit et les préparatifs font partie du processus de la fête. Le stress, le bon stress vous anime à mesure que les déambulations approchent. Ha ! Le carnaval, c’est trop génial !

En Lorraine (c’est chez moi ! cocorico), c’est l’inspiration Venise qui règne sur les remparts Vauban depuis quelques années.
Vous nous accompagnez ? Où ? Mais à Longwy. J’ai une grande sœur trop gentille là-bas qui nous dorlote toujours.

Alors, garçon ou fille ?

jolis yeux

En mars, on sent l’esprit du carnaval sourdre de partout, à Venise, à Rio, à Limoux, à Nice, comme à Lille et ailleurs.
Mais dans la cité longovicienne, la féérie vénitienne s'impose comme une évidence : le décor vous y invite naturellement, la ville    et ses remparts fortifiés, la place Darche, la Porte de France.
Il n’y a peut être plus de sidérurgie mais l’endroit est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Waouh ! ça en impose.
On plonge dans le XVIIIe siècle, c’est la Commedia de l’Arte, Goldoni et tous les autres. Tout y est « Bauta », masques d’Arlequin, « Moretta », longues robes  brodées, ornées de bijoux, multicolores, plumes et perles, éventails, capes, petits paniers dans lesquels on aperçoit parfois même… des chatons.
Ça déambule, ça pose, c’est silencieux, ça rit, ça sourit et ça ricane sous cape parfois, mais sans méchanceté, juste pour parfaire cette ambiance surannée, toute singulière, toute magique, parfaite pour quelques beaux clichés.

de la créativité nait la singularité



magie du costume, magie du masque, tout est permis

finesse du détail

Ne pensez pas qu’ils s’agissent d’amateurs, non, non ! Ces carnavaleux là, longoviciens d’origine, ont les plus grandes qualifications, des références absolues, des distinctions obtenues lors de différents festivals en Vénétie. 






D’ailleurs ils sont invités régulièrement dans la Cité des Doges. Ils proposent des costumes à chaque fois renouvelés. Que voulez-vous, c'est leur passion, comme Jacques est dévoré par la photo.
Eux, c’est la beauté d’un moment, de quelques jours de rêve destinés aussi à valider tout le travail accompli en amont.
Lui, c’est justement la beauté de ce moment qu’il veut saisir pour transcrire toute cette émotion, toute cette joie qui émane d’une fête qui signe (en principe) l’arrivée du printemps.
Savez-vous que la fête à peine terminée, ces artistes de l’aiguille, de la broderie, du siècle des lumières pensent déjà à leurs prochains costumes.
Tout sera mis en œuvre pour imaginer et créer des personnages encore plus énigmatiques, plus magiques,  plus éblouissants pour le plus grand plaisir des lorrains, de mon photographe de mari, et de bien d’autres…

On prend date pour le prochain ?







Crédit photos : Jacques Montereau

mercredi 20 juillet 2016

DEBRANCHE ?

La technique au spectacle de Francis Huster
Non, ne débranche pas tout de suite... Il faudrait un dernier coup de projecteur sur toute l'équipe technique. C'est important. On les voyait à peine, mais il ne faut pas oublier que sans eux, nous n'aurions pas eu tous ces beaux spectacles au Château de Gaujac. 

Ils ont fait un travail remarquable. Et l'oeil sur tout avec cela, parce qu'ils avaient un objectif CLAIR : ce devait être parfait pour le public, mais aussi pour chacun des artistes accueillis, par respect pour eux.



Festival de Gaujac - LÉZIGNAN CORBIÈRES






Et cet oeil-là est passé sur tout, partout, avec professionnalisme, attention, flegme et patience :
  • La sécurité (la nôtre et celles des artistes sur scène), 
  • la sonorisation et les lumières (ça va de soi ! dirait Brassens), 
  • la gestion du matériel, son entretien (Hé oui ! tous les jours, ils ont déballé, remballé et rangé l'ensemble des cables, prises, micros, tables de mixage, spots, projecteurs...),
  • les exigences des artistes en termes de mise en place, de scénographie, de décors, de balances,
  • la gestion des impondérables (oui, ce sont des "Mac Gaver" du plateau), 
  • et la liste est sans doute encore longue, mais ils m'excuseront de ne pas tout connaître de leurs fiches métiers.




Scène du Château de Gaujac







Mais aujourd'hui, dédicace spéciale à ceux qui travaillent dans l'ombre des artistes, avant, après et pendant. Respect pour les artistes du "projo", du micro et des platines ou des planches. 


Les avez-vous vus ? Non. Les connaissez-vous ? Non.
Et bien, ils s'appellent Berni, Guy, Pierre, Fred, Mayson et Michel. Ce sont des virtuoses du son, de la lumière et du plateau et il faut le dire : ILS ONT FAIT DU BON BOULOT

Oui, BRAVO Messieurs, VOUS AVEZ ASSURÉ.

dimanche 17 juillet 2016

LA DERNIÈRE




Aïe aïe aïe ! le retard... S'il fallait se justifier, je dirais simplement que nos quatre petits Chicoufs sont arrivés.  Vous pensez bien que ça occupe 4 petits loulous, tous en dessous de la dizaine, très en dessous pour deux d'entre eux : ça découpe, ça dessine, ça chante, ça danse, ça chafouine, ça rit aux éclats, ça mange (beaucoup et souvent... enfin 4 fois par jour !!!!), ça "tourdeFrance", ça rivière (ils préfèrent la Ribaute à la grande bleue.... why not !), ça caline et surtout ça nous émeut de les avoir tout à nous un petit moment. Chic, chic, chic !

Nous dirons Ouf, lorsqu'ils partiront - sûrement - mais pour l'instant on se régale.


Il n'empêche que la dernière au Château de Gaujac réunissait un public et des talents nombreux vous projetant illico dans une ambiance hors du temps. 
On était entre le cirque et le cabaret. Vous voyez un peu ? 












Ah ! non...  Bon, ajoutez un soupçon d'Alfredo Arias pour la touche brésilo-ibérique, une pincée de Jérôme Savary pour l'humour et le sens de la fête surtout. Vous voyez, vous y êtes, juste à mi-chemin entre le "lapin agile", le "moulin rouge", Montmartre et la piste aux étoiles. 










On peut planter d'autres éléments du décor pour être plus précis : des tables rondes de préférence pour le dîner spectacle  (de clôture)  juste devant la scène qui accueillera des danseuses... jolies, souples, dans des costumes incroyablement sexy et parfois emplumés - on adore, ça c'est le cabaret - des illusionnistes, des contorsionnistes, des accordéonistes, des guitaristes, des chanteurs, des clowns acrobates, des acrobates du sol et de l'air au tissu et filet, bref des numéros de toutes sortes, atypiques, singuliers, qui vous laissent haletants, souriants, heureux, ravis.


Michel Maïque, Maire de Lézignan Corbière et Jean Tarbouriech








Mais le must, pour ceux qui n'y étaient pas, ce sont les photos et là, on se dit : "ah! oui, ce devait être une bien belle soirée".
La dernière... pas vraiment. Car le festival et les grandes fêtes de Lézignan se déclinent durant tout l'été dans d'autres lieux de la région. On en reparlera, promis.